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RGPD et votre site web : l'essentiel sans jargon

Pour un site de PME, le RGPD se résume à cinq obligations concrètes : ne collecter que les données nécessaires, dire clairement ce que vous en faites (politique de confidentialité), demander le consentement pour les cookies non essentiels, sécuriser ce que vous stockez, et pouvoir supprimer les données de quelqu’un qui le demande. C’est tout, pour la plupart des sites. Chez moi, cette conformité est comprise dans chaque livraison, du site de présence à 400 USD au système sur mesure : je ne vends pas la légalité en supplément.

La collecte minimale, le principe qui simplifie tout

La logique du RGPD est saine : moins vous collectez, moins vous risquez. Un formulaire de contact a besoin d’un nom, d’un courriel et d’un message ; pas de la date de naissance ni du numéro de téléphone obligatoire. Chaque champ doit avoir une raison d’être. Ce principe a un bonus commercial : les formulaires courts convertissent mieux. La conformité et la performance vont dans le même sens, ce qui n’arrive pas si souvent.

Le bandeau cookies : obligatoire seulement si vous en avez besoin

Le mythe le plus répandu : « tout site doit avoir un bandeau cookies ». Faux. Le bandeau n’est obligatoire que si le site dépose des cookies non essentiels, typiquement de la publicité ou certaines mesures d’audience. Un site vitrine bien conçu, avec une mesure d’audience sans cookies, n’a pas besoin de bandeau du tout : expérience plus propre pour le visiteur, conformité plus simple pour vous. C’est l’approche que je décris dans votre site vend-il ? Mesurer sans fumée, et celle que j’installe par défaut.

Où sont vos données : la question de l’hébergement

Le RGPD encadre les transferts de données hors d’Europe. La façon simple d’éviter le casse-tête : héberger le site et sa base de données sur des serveurs en Europe, ce que je configure pour tout client dont la clientèle est européenne. Cela suppose de savoir où votre site est réellement hébergé, et donc que l’hébergement soit à votre nom, avec vos accès, un principe que je défends dans domaine et hébergement à votre nom.

Les documents et les droits, sans usine à gaz

Trois pièces à avoir : les mentions légales (qui édite le site), la politique de confidentialité (quelles données, pour quoi, combien de temps) et un moyen simple d’exercer ses droits, en pratique une adresse courriel où demander accès ou suppression. Pour une PME sans traitement sensible, pas besoin de délégué à la protection des données ni de dossiers d’avocat : des documents courts, exacts et à jour suffisent. Je les rédige avec vous à la livraison, et la sécurité qui les rend crédibles (HTTPS, sauvegardes, accès) fait partie du socle décrit sur ma page de prix.

Questions fréquentes

Le RGPD s’applique-t-il à ma micro-entreprise ?

Oui, dès le premier client dont vous stockez le courriel. Mais les obligations sont proportionnées : pour un petit site vitrine, la conformité tient dans les cinq points de cet article.

Je risque vraiment une amende ?

Les amendes spectaculaires visent les grands groupes. Pour une PME, le risque réel est une plainte d’un client mécontent ou une fuite de données mal gérée : la prévention coûte bien moins cher que la gestion de crise.

Puis-je envoyer une newsletter à mes contacts ?

À vos clients existants pour des offres similaires, oui, avec un désabonnement facile. Aux prospects, seulement s’ils ont consenti clairement à la recevoir, une case cochée par eux, jamais pré-cochée.

Mon développeur est en Argentine, est-ce un problème RGPD ?

Non : ce qui compte, c’est où les données vivent et comment elles sont protégées. Vos données restent hébergées en Europe, sur des comptes à votre nom, et l’accès technique est encadré.

Vous voulez savoir si votre site actuel est conforme ? Envoyez-moi son adresse : Écrivez-moi sur WhatsApp et vous recevez un prix ferme et une date de livraison par écrit sous 48 heures.

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